vendredi 24 octobre 2008

Petit manuel non exhaustif à l'usage des filles pressées

J'ai l'impression de courir, sans cesse, derrière le temps, derrière mon métro du matin, derrière mon lapin nain, de surveiller ma montre, de regarder l'heure. Entre le boulot stressant, les heures supp à répétition, les (trop?) nombreuses sorties entre amis, les... Bref, je coule, je croule, je m'écroule.

Alors, pour éviter l'implosion, certaines mesures s'imposent :

-Accepter, psychologiquement, de mettre le réveil un peu plus tôt. Histoire de pouvoir prendre le temps, vraiment. Vous me direz (ou pas), je me lève déjà plus d'une heure avant de partir, mais rien à faire, je suis de plus en plus en retard et rate systématiquement le JT de 08h, oh sacrilège. Je pourrais faire des choses la veille, je sais. Préparer mes habits? J'ai essayé, mais le lendemain matin, mon éternel esprit de contradiction ne voulait plus de ces vêtements-là. Me laver la veille, n'y songeons même pas, la douche brûlante du matin est vitale, en ce qui me concerne. Je ne vais quand même pas non plus petit-déjeuner la veille, ni regarder Télématin.

-Ne plus mettre de talons hauts. On ne sait pas vraiment courir avec ces choses-là.

-Le métro là, que j'entends venir au loin est le mien. J'arrête de lui courir derrière, j'ai décidé. Les semelles de mes nouvelles bottes sont trop glissantes, le bruit des portes qui se fermeront sur moi trop strident...

-Acheter un bon anti-cernes.

-Je dis non. Une soirée tapas? Non. Une raclette à la maison? Non. Je suis prise jusqu'en 2009, revenez plus tard. Mais non non, revenez les gens, surchargez mes semaines, dans le fond j'adore ça.

-Se perfectionner. Tout le monde sait que les filles savent faire 2 choses en même temps. Passer à trois, puis quatre. Trop facile.

-Un soir par semaine rien qu'à nous deux. Parce qu'avec nos horaires de "gens du journalisme et de l'audiovisuel", on ne fait plus que se croiser, une minute par ici, une heure par là. Et tu me manques... Des que mes chers et tendres ex-employeurs m'auront versé mon salaire de mai (ah ah la bonne blague) je te kidnappe quelques jours en vacances.

-Engager un maître zen au boulot.

-Pour surcharger l'agenda, prendre des cours d'anglais, puisque je ne parle plus que ça 8 heures par jour ou presque. Autant le faire le mieux possible. Et puis de néerlandais aussi, parce que ça pourrait me servir pour du bon, un jour. (re)Prendre des cours de danse aussi, quoique Mika à fond, dans le salon...

-Faire livrer nos courses. Pour 7 petits, invisibles euros de plus. Rentrer du boulot et voir le frigo rempli. Savourer...

-Eliminer quelques piges, parce que dans le fond, quand on a un CDI...

-Faire se rencontrer nos amis, puis faire des soirées communes. Au lieu de deux soir de pris, ça n'en fait plus qu'un, vous suivez?

-Congeler.

-Maîtriser ebay. On y perd beaucoup, beaucoup moins de temps que chez H&M.

-Faire ses courses de Noël, en deux secondes emballé-pesé en octobre.

mardi 7 octobre 2008

Là où il semble que j'ai toujours un blog

C'est bien joli ces histoires de roue qui tourne enfin, etc. Mais je fais quoi moi de ce blog dont le titre n'est plus vraiment approprié (si tant est qu'un jour ce titre ait eu un quelconque rapport avec ce blog... Bref.), dont la couleur rose est des plus charmantes et dont le contenu devient de plus en plus intéressant, bien sûr. Bref, je fais quoi moi? Je vous raconte des bêtises? Mes journées ô combien palpitantes?

Non mais, c'est que ça me ferait mal au cœur quand même de poser ici un point final. J'aime pas les histoires qui finissent.

Si vous avez une idée lumineuse, c'est ici qu'on la soumet. Sinon, je continue de cogiter dans mon coin sur ce que va bien devenir mon endroit du net rien qu'à moi. Monde cruel des blogs. Fermer son blog, ce serait pire que de laisser crever son tamagotchi. Et ne parlons même pas du lapin nain. Mais "sans dec", un blog de plus ou de moins, ça va pas non plus changer la face de notre monde...

Sur ce, jeunes et jolis gens, je vous souhaite une belle soirée, ici, là-bas ou encore plus loin.